PUBLISHERS & AUTHORS
DANS LE MIROIR DES MOTS
In the Mirror of Words
Rodica Draghincescu
présente 
HANS SCHILER

Hans Schiler est un éditeur que tout auteur aimerait rencontrer une fois dans sa vie. Premièrement, un homme sincère, loyal à ses auteurs, un altruiste, un magnanime, un croqueur de littérature, un dompteur de langues et un défendeur de talents.
Avec
Tim Mücke,
son
adjoint, ce sont des vrais pionniers de l’édition des œuvres d’étrangers vivant
en Allemagne et étant encore méconnus au
public germanophone.
Hans Schiler, Tim Mücke (et toute leur équipe éditoriale) ont le courage et le mérite de publier et de faire circuler des auteurs et des livres incommodes, provocateurs, qui bousculent et dérangent mais qui font du bien à la culture allemande.

Leur maison d’édition est généraliste, avec deux sièges : à Berlin et à Tübingen et a déjà une belle réputation. Elle favorise l’amitié constructive et pérenne entre éditeurs et auteurs. Il y règne une belle ambiance, une bonne entente. On dirait une famille livresque, où tout le monde travaille à l’épanouissement de l’écrit, comme filtre de l’âme et de la pensée, libre et libératrice.
La maison d’édition Hans Schiler édite des historiens, des romanciers, des sociologues, des politologues, des poètes, des dramaturges, etc. A part leurs publications, ces éditeurs mènent une excellente politique de diffusion et de vente du livre. Les auteurs de Hans Schiler Verlag ont le privilège de pouvoir trouver leurs œuvres dans toutes les bonnes librairies allemandes mais tout aussi bien dans des librairies suisses, autrichiennes, italiennes, etc. Une simple vérification sur internet, et on découvrira les livres des éditions Schiler dans le monde entier.

Manifestations et lectures, signatures – dédicaces, rencontres, conférences, tables-rondes, participations aux salons du livre, etc.
Une belle maison d’édition au service de l’auteur ! Avec des éditeurs qui respectent et admirent leurs écrivains. Et surtout une très bonne qualité du livre, qui dans le cas de Hans Schiler Verlag, devient objet d’art, sans être le fruit d’une édition bibliophile, à petit tirage…

Des éditeurs qui militent pour leurs auteurs et qui refusent les soldes et le pilon.




Chapeau bas,
Monsieur
Schiler !



