CONSTANTIN SEVERIN

(Roumanie)

 

&  ses amis culturels

 

 

DORU  COVRIG

J’ai rencontré le sculpteur Doru Covrig sur internet. Il est d’origine roumaine mais depuis de nombreuses années vit en France.  J’apprécie  les créations de cet artiste. Il travaille pareillement sur la série d’archétypes en forme de silhouettes humaines, sur des signes et des architectures atemporels, comme les dictateurs, les mains surdimensionnées, les empreintes-traces, signes et lettres, comme traces de mémoire. Ses œuvres sont orientées vers l’univers anthropocentrique. Sans s’inscrire dans un réalisme figuratif,  il les nomme même « L’Homme est la mesure de toute chose ». Il réalise  plutôt la synthèse et l’énigme formelle de vestiges de civilisations depuis longtemps disparues, allusions égyptiennes , aztèques , ou bouddhistes ou autres sources d’histoire et de mémoire.

 

 

Le matériel peut être très divers, très varié comme la pierre et le métal (il est l’un de sculpteurs de la famille « travail du fer du 20ème siècle » le bois et après les matières plastiques et les moins typiques comme le papier, le carton, toutes sortes de matériel de récupération et « ready-made ». Le matériau-roi qu’est le bronze pour la sculpture a été son matériau préféré dans les dix dernières années, ici on a une riche famille formelle et thématique, un ensemble très riche de formes et d’idées … Dans ses sculptures il fait souvent une approche conceptuelle et une fine allusion à certaines sculptures célèbres de Brancusi, devenues des modèles, des archétypes culturels. A mon avis c’est une bonne leçon, un bon exemple de continuité créative formelle et artistique.

 

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MICHAEL R. HEIM

 

J’ai rencontré ce philosophe sur la toile. C’est un innovateur, c’est un original qui ouvre de belles perspectives au monde de la science et à celui des arts plastiques, tout aussi bien qu’aux nouvelles idées de la philosophie sur l’imagination du  virtuel. 

 

Autant il est modeste et délicat, Mike, comment ses proches l’appellent, autant il est novateur et révolutionnaire dans tout ce qu’il pense et crée dans les domaines de frontière entre culture, science, philosophie et technologie.


Récemment, j'ai remarqué  qu'il  était devenu aussi un artiste bien inspiré et original du monde qu'il  explorée et théorise, comme personne n’a su le faire. Grâce à une incroyable métamorphose alchimique, Mike fait possible l'avenir d'aujourd'hui.

 

 

 

 

DOINA RUSTI

C’est Maria Tacu, une excellente écrivaine, malheureusement disparue prématurément, qui m’a parlé pour la première fois de la prosatrice Doina Ruşti. A l’époque je travaillais à mon premier roman, La bien-aimée d’Esto. Après avoir rendu le manuscrit à la Maison d’édition Curtea Veche  de Bucarest, je me suis mis à lire Zogru. Il m’a suffit de parcourir seulement quelques pages pour me rendre compte, avec toute ma convinction, que je tenais entre mes mains un roman de niveau international. Une écriture fluide et captivante, expressive et enigmatique,  qui mariait d’une manière ingenieuse l’hyperréalisme au fantastique, une sorte d’hyperréalisme magique, écriture apparentée à la grande littérature latino-américaine, pensais-je en savourant un vrai moment d'intensité avec cette lecture inoubliable.

Je ne connaissais pas l’auteure, mais je n’ai pas réussi à m’empêcher de lui transmettre par courrier électronique un message pour lui laisser mes impressions sur ce livre unique.

(...) Chaque fois qu’on me demande, qu’il s’agisse de quelqu'un du pays ou de l’étranger, quels sont les auteurs roumains que je préfère, je commence toujours ma liste avec Doina Rusti. Je ne crois pas encore qu’on puisse  s’appeler amis, on ne s’est jamais rencontré en tête-à-tête ; je n'ai pas encore le courage de penser que l'amitié virtuelle peut avoir parfois, peut-être dans les plus secrets moments de solitude, la même saveur que la vraie amitié, mais le fait que, malgré tout,  nous communiquons de temps en temps, que nous nous envoyons des signes, et surtout le fait que nous exprimons de l’intérêt l’un envers l’autre, cela veut dire que je me sens en quelque sorte un peu plus proche de Doina, surtout mentalement et spirituellement.

(…)  son nom est et restera pour moi le plus grand nom de la littérature roumaine d'aujourd'hui, même si les histoires littéraires récemment parues ont d'autres préférences.

 

 

Mes autres amis culturels sont :

 

MANRICO MURZI, personnalité de la vie culturelle italienne (poète, écrivain, traducteur et journaliste), et pas seulement,

et le jeune Allemand, auteur, artiste et collectionneur d’art,   ANTON COS, que je connais personnellement et que j’estime beaucoup.

 

 

Sites et blogs de mes amis :

www.covrig.net

www.mheim.com

http://doinarusti.ro

http://www.ansaldi.it/ritrattiweb/pages/Murzi.htm

http://autorantoncos.wordpress.com/